Goutte d’eau scintillante sur la pointe d’une brin d’herbe verte
Présence à Soi
Les symptômes : obstacles ou chemins vers soi ?
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Et si plutôt que de combattre ce qui se manifeste en nous, on essayait d’explorer, de découvrir ce que ça cherche à nous montrer.

Résumé

Nous cherchons naturellement à nous débarrasser de ce qui nous fait souffrir. Pourtant, en maïeusthésie, le symptôme peut être abordé autrement : non comme une explication toute faite, mais comme un point de départ pour explorer ce qui se manifeste et se laisser guider par la personne elle-même.

L’attention ne se porte alors pas seulement sur l’événement vécu, mais sur celui ou celle qui l’a vécu. Il ne s’agit ni de justifier la souffrance, ni de rendre acceptable ce qui s’est passé, ni de renoncer aux soins nécessaires. La reconnaissance porte sur l’être et sur son vécu.

Cet épisode explore ainsi une posture moins guerrière envers ce qui se manifeste en nous : avant de chercher à corriger ou à supprimer, se demander parfois ce qui demande à être rencontré.

Points clés

  • Notre réflexe naturel face à un symptôme est souvent de vouloir le faire disparaître afin de ne plus souffrir.
  • En maïeusthésie, certains symptômes peuvent aussi être envisagés comme des indications ou des invitations à explorer ce qui demande notre attention.
  • Le praticien ne cherche pas à déterminer à l’avance ce que signifie le symptôme, mais se laisse guider par la personne accompagnée.
  • L’attention porte moins sur l’événement lui-même que sur celui ou celle qui l’a vécu et sur la reconnaissance de son vécu.
  • Reconnaître une peur, une colère ou une souffrance ne signifie ni approuver ce qui s’est passé ni légitimer les comportements qui peuvent en découler.
  • Cette approche ne remplace ni un diagnostic médical ou psychologique ni les traitements nécessaires, mais propose une relation moins combattive avec certaines manifestations intérieures.
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Mesdames et messieurs, bonjour, bienvenue à toutes et à tous dans ce nouvel épisode de Présence à Soi. Aujourd'hui, j'aimerais vous parler d'un sujet qui est central en psychothérapie par la maïeusthésie mais qui garde une dimension existentielle voire une dimension spirituelle centrale. Dans ce podcast d'aujourd'hui, je vais parler de ce sujet sous un axe qui va sembler très thérapeutique mais sous l'aspect thérapeutique, la dimension existentielle, je le répète, la dimension même spirituelle est complètement présente.

Alors je ne vais pas pouvoir développer ce point précis parce que ça ferait beaucoup trop long mais ça mériterait peut-être un autre podcast à venir ou une autre publication à venir. En tout cas, c'était quelque chose que j'avais à cœur de préciser avant de démarrer plus en détail sur le sujet des symptômes. Pour la plupart d'entre nous, lorsque nous souffrons, que ce soit psychologiquement ou même physiquement, notre réflexe naturel c'est de vouloir que ça s'arrête.

Si on ressent une angoisse, on veut que l'angoisse s'arrête. Si on fait une crise de panique, on veut que la crise disparaisse. Si on a des pensées obsessionnelles, on souhaite s'en débarrasser.

Pareil pour les symptômes physiques. Si j'ai mal, si j'ai mal au dos, si j'ai mal quelque part, je voudrais ne plus avoir mal. Et donc ces réflexes de vouloir que quelque chose disparaisse, de vouloir se débarrasser, de vouloir qu'il n'y ait plus, sont des réflexes qui sont naturels.

Si quelque chose me fait souffrir, pourquoi est-ce que je ne chercherai pas à le supprimer, puisque le supprimer c'est à priori me soulager, aller mieux. Pour l'approche en psychothérapie par la maïeusthésie, elle propose par rapport aux symptômes un changement de regard différent, pour ne pas dire à 180 degrés. En maïeusthésie, on va être invité à nous demander plutôt, et si le symptôme n'était pas seulement le problème, et si aussi parfois il pouvait être une indication, un signal qui nous appelle, qui nous appelle, qui attire notre attention, par le simple fait de sa manifestation.

Et par rapport au fait que le symptôme puisse être une indication, qu'il appelle notre attention pour peut-être faire quelque chose, ou avoir une réaction différente, je tiens à dire qu'il ne s'agit pas de dire que tous les symptômes sont utiles, ou qu'ils aient un sens. J'ai déjà parlé de ça dans un épisode où j'évoquais le corps. Parfois le corps il se gère lui-même, il vit sa vie, il a des manifestations, il a des symptômes, et souvent, ce sont aussi des manifestations qu'il s'agit de laisser tranquille.

Et toujours par rapport aux symptômes, en maïeusthésie, le praticien jamais ne néglige la nécessité d'un diagnostic médical ou psychologique lorsque c'est nécessaire, lorsqu'il y a trop de récurrence, trop d'intensité, etc. Voilà, l'approche par la maïeusthésie propose quelque chose de nouveau et ça ne néglige pas d'autres approches qui peuvent être plus conventionnelles, d'autres nécessités qui peuvent être plus conventionnelles. Donc la maïeusthésie, elle ne propose pas de remplacer le regard médical ou psychopathologique.

Elle propose juste d'avoir un autre regard sur ce que presque toujours nous voulons effacer ou mettre à distance. Le symptôme, comme je le disais, on a envie que ça s'arrête, on a envie d'être soulagé. Et la maïeusthésie propose autre chose, un autre regard sur ces manifestations-là.

Donc en maïeusthésie, avant de considérer automatiquement le symptôme comme quelque chose qui dysfonctionne et qu'il faudrait corriger, on est invité plutôt à nous demander mais qu'est-ce qui pourrait être pertinent ? Quelle pourrait être la pertinence de ce que je ressens, de ce que je vis ? Pourquoi cette manifestation est-elle là ? Et pas seulement quelle est la cause ? On peut se demander, quand on est thérapeute en myosthésie, vers quoi un symptôme peut nous conduire. Donc imaginons par exemple une personne qui éprouve une peur, ça peut être n'importe quel autre type de symptôme, une peur très intense, dans une situation particulière. Donc la première lecture c'est de se dire, je constate que j'ai peur, comment je fais pour diminuer ça, pour soulager ça ? Et ça peut être parfaitement pertinent dans certaines approches thérapeutiques, mais en myosthésie on va s'intéresser à autre chose.

On va considérer la peur comme une porte d'entrée, comme si elle indiquait quelque chose. Le praticien en myosthésie ne sait pas à l'avance ce vers quoi le symptôme nous invite, ce vers quoi dans cet exemple la peur nous invite. Donc ça c'est extrêmement important, on ne va pas expliquer à la personne qui ressent quelque chose de fort, vous avez cette peur, vous avez ceci parce que votre parent était comme ceci, ou c'est forcément parce que ce qui vous est arrivé quand vous étiez enfant, ou le sens de ce que vous éprouvez signifie ceci ou cela.

Un petit rappel, une des spécificités de la maïeusthésie, de la posture du thérapeute en maïeusthésie, c'est justement de ne pas savoir à la place de l'autre. Ça c'est très important, on se fait guider, on se fait éclairer par l'autre. Donc on part de ce qui est ressenti aujourd'hui et progressivement on laisse la personne que l'on accompagne elle-même nous conduire.

Elle-même elle nous conduit en tant que thérapeute, mais nous aussi d'une certaine façon avec nos questions, avec notre sensibilité spécifique, notre posture spécifique, on est aussi un petit peu en binôme pour cette exploration. Là le symptôme il devient intéressant parce qu'il n'est plus simplement quelque chose qui empêche, il devient quelque chose qui indique et moi j'aime bien dire surtout qui invite. Donc là par exemple dans le cas de la peur dont je parlais, elle peut nous conduire vers un moment de la vie de cette personne, peut-être une situation ancienne, une expérience ancienne qui peut être banale extérieurement, mais cette personne elle peut découvrir que cette situation là, à cet instant là, celle qu'elle était a vécu quelque chose de très intense, vraiment très intense, de la solitude, de l'abandon, de la peur, peu importe.

Donc ce qui nous intéresse ici c'est pas l'événement lui-même, ce qui nous intéresse c'est l'être, celui ou celle qui a vécu cet événement. Donc le symptôme c'est déjà un peu comme une porte d'entrée qui nous fait explorer et qui nous fait souvent cheminer vers une rencontre. Non pas vers l'événement, non pas vers l'événement traumatisant, vers l'événement intense et traumatisant, mais vers l'être, vers celui ou celle qu'il a vécu.

Ça c'est une distinction qui est fondamentale, parce qu'en accompagnement psychologique parfois on peut être attentif à l'histoire. On cherche ce qui s'est passé, on essaye de comprendre, de retenir, de créer des liens, on cherche un trauma, on essaie d'identifier les événements ou l'événement qui explique ce qu'on vit aujourd'hui. En maïossaisie pas du tout, l'événement ok, on en tient compte, mais c'est surtout un moyen, l'exploration des événements, le récit des événements, c'est un moyen surtout de rejoindre quelqu'un, celui que la personne était lorsque la situation s'est produite, une situation qui a été vécue difficilement.

Et en maïeusthésie on considère que le symptôme joue un rôle de lien, comme une manière de maintenir un lien, comme si quelque chose en nous refusait de perdre complètement celui que l'on a été. Donc là on parle en maïeusthésie de pulsion de vie, une pulsion qui produit un message pour retrouver, pour reconnecter celui que l'on était, qui a vécu l'événement, un événement difficile. Donc on n'écoute plus la souffrance, en maïeusthésie on ne rencontre pas la souffrance, on rencontre celui ou celle qui a vécu cette souffrance, ça aussi c'est vraiment très très très important.

En maïeusthésie nous rencontrons des êtres et on ne rencontre pas parfois les immenses difficultés, pour ne pas dire les horreurs, de ce qui a été vécu. Donc je pourrais prendre une image très simple, c'est imaginer par rapport au symptôme, imaginez que vous conduisez, il y a un voyant qui s'allume sur votre tableau de bord de voiture et on n'a pas envie que le voyant rouge s'allume, le voyant moteur, celui qu'on voit là, le gros au milieu du tableau de bord, on a envie qu'il ne se soit pas allumé. Mais si on retire le voyant, ça ne change pas vraiment la situation.

Donc le symptôme c'est un petit peu pareil, il est là comme un voyant qui interpelle notre conscience et qui nous invite à faire un chemin vers nous-mêmes. Donc parfois le symptôme en nous, simplement il nous indique que quelque chose demande notre attention. La première chose et probablement une des principales ou uniques choses qu'on va y saisir, c'est la reconnaissance.

Reconnaître pleinement celui ou celle qui a vécu ces événements, reconnaître ce qui a été éprouvé et ne pas décider que son ressenti était justifié ou injustifié. On n'est pas là pour lui expliquer ce qu'il aurait dû ressentir. Là je parle de l'être, la part de soi que l'on pourrait connecter, retrouver quand on fait ce chemin.

Donc simplement c'est rencontrer la justesse de ce qui a été vécu. Il y a quelque chose de très différent entre « je voudrais que tu ne souffres plus » et « je te rencontre enfin dans ce que tu as vécu, je te reconnais dans ce que tu as vécu ». Donc reconnaître ce qui a été vécu ne signifie pas considérer que ce qui s'est passé était acceptable. Je peux reconnaître profondément celui que j'étais lorsqu'une situation difficile s'est produite, mais sans considérer cette situation comme acceptable.

C'est à dire que je peux accueillir ma peur sans penser qu'il serait souhaitable de vivre dans la peur toute ma vie. Je peux reconnaître ma colère sans valider que tous les comportements produits par cette colère sont légitimes. Non.

La reconnaissance elle porte sur l'être et sur son vécu, pas sur les événements. Il y a encore moins sur les comportements qui peuvent en découler. Alors dans tout ça, que devient le symptôme ? Dans la logique de la maïeusthésie, lorsque ce vers quoi le symptôme conduisait a véritablement été rencontré et reconnu, il peut arriver que le symptôme n'ait plus la même utilité, plus la même intensité.

Il n'est pas vaincu, il n'est pas expulsé, on n'a pas gagné une bataille contre lui, il devient juste moins nécessaire. Parce que cette rencontre nous fait un petit peu comme sortir d'une relation guerrière avec nous même. Ce premier réflexe qu'on évoquait au départ, de lutter contre le symptôme ou vers ces manifestations qui se présentent à nous, on peut switcher de posture, on peut switcher d'angle, peu importe, pour le considérer autrement.

Encore une fois, non pas comme quelque chose à effacer, mais au contraire comme quelque chose à considérer pour faire un chemin vers soi. Donc, dans la vie de tous les jours, on utilise beaucoup le vocabulaire du combat lorsqu'il est question de souffrance. Vaincre ses peurs, lutter contre ses pensées, se débarrasser de ses blocages, dépasser ses croyances, etc.

Encore une fois, on en revient à ceci, qu'une partie de nous devrait toujours en vaincre une autre, ou on devrait toujours être meilleur, plus sage, plus apaisé. Et la maïeusthésie propose un mouvement presque inverse. Elle demande en fait, et si plutôt que de combattre ce qui se manifeste en nous, on essayait d'explorer, de découvrir ce que ça cherche à nous montrer.

Ça ne signifie pas de devenir passif devant la souffrance. Ça ne signifie pas ne pas consulter un médecin. Ça ne signifie pas arrêter des traitements.

Ça ne signifie pas qu'il faudrait être reconnaissant vis-à-vis de ses symptômes. Ce n'est pas l'idée, non. La personne vient parce qu'elle souffre en séance.

Donc son souhait, c'est que la souffrance cesse. Et ça, ça mérite. Totalement d'être entendu.

Il faut être bien clair avec ça. Simplement, le praticien, lui, peut garder une espèce de posture intérieure, pour ne pas considérer la manifestation comme un obstacle. On n'est pas dans « je dois convaincre une personne que j'accompagne de ma perception, de ma considération des symptômes ». On ne va pas convaincre quelqu'un qu'on accompagne dans une relation d'aide pour lui dire « il faudrait regarder votre symptôme autrement que comme un ennemi ». Non.

Notre simple posture de thérapeute suffit à faire en sorte que ce chemin se fasse, que ce chemin où on identifie une cible soit autre chose. Et ça, cette posture en maïeusthésie, alors c'est vrai que du coup je parle beaucoup de la posture maïeusthésie, mais ça change quand même vachement la relation thérapeutique. Parce que je ne considère pas qu'il y a chez l'autre quelque chose qui dysfonctionne.

Si je considère que quelque chose déconne chez quelqu'un, en tant que thérapeute, je vais me positionner comme celui qui sait ce qui devrait fonctionner. Je vais me positionner comme un sachant mieux que vous, mieux que la personne qui est accompagnée. Et c'est exactement l'inverse.

En maïeusthésie, on se fait éclairer par l'autre. Si je considère en tant que thérapeute qu'il existe une pertinence dans ce qui se manifeste, ma posture devient radicalement différente. Je vais être plus attentif, plus curieux, plus heureux de rencontrer et d'explorer.

Et je ne saurais pas à l'avance où le chemin emprunté à partir du symptôme va nous conduire. Je ne sais pas à quelle part la personne que j'accompagne appelle l'attention. Je ne sais pas s'il s'agit nécessairement d'un événement douloureux.

Je ne sais rien. Je suis dans le non-savoir. Mais je suis prêt à me laisser guider et surtout heureux par avance des rencontres à venir.

Donc ça peut sembler paradoxal. Une personne consulte parce qu'elle ne comprend pas ce qui lui est arrivé. Elle souffre.

Et en maïeusthésie, dans notre posture de thérapeute, on considère qu'il existe en elle une forme d'appel, une invitation à faire un chemin intérieur à partir de quelque chose qui est désagréable, qui fait mal, et parfois depuis des années, et parfois très intensément. Et ce chemin intérieur, il peut passer par le fait de raconter des événements douloureux de notre vie, de raconter une histoire. Mais notre attention en tant que thérapeute ne se porte pas sur l'histoire, en tout cas pas exclusivement sur ce qui est raconté, mais bien davantage sur la rencontre d'un être, d'une part de soi, qui appelle encore et qui appelle à être rencontré et reconnecté.

Cette posture particulière vis-à-vis du symptôme, elle nous invite magnifiquement à une posture, encore une fois, qui n'est pas que thérapeutique, qui dépasse le cadre de la thérapie. Pour moi, elle nous invite à devenir moins réactif. Je parlais des conditionnements dans un épisode, des conditionnements et des identifications dans un épisode précédent.

Cela pourrait être une forme de conditionnement ou d'identification. Donc devenir moins réactif, même violent, envers ce qui se manifeste en nous. Parce qu'on a souvent, on a souvent, souvent beaucoup, très jeunes, on a souvent appris, on nous a aussi appris à nous corriger, à devenir meilleur, à éliminer ce qui dérange, à contrôler nos émotions, à amoindrir nos ressentis ou les mettre à distance.

Et pas seulement nos ressentis, nos pensées aussi. En gros, tout ce qui peut déranger, ou faire souffrir, ou pas être convenable. Donc parfois, c'est quand même utile, avant de chercher à transformer ce que l'on ressent, ce que l'on vit, on peut se demander simplement, qu'est-ce qui demande à être rencontré.

Une interrogation qui n'est pas tyrannique, qui n'oblige pas à un résultat, simplement une interrogation qui est un peu comme une invitation à porter notre attention à un endroit et puis voir ce qu'il se passe. Pas pour analyser, pas pour expliquer et jamais pour revivre une situation difficile. En thérapie, on ne fait jamais revivre.

Contrairement à d'autres pratiques, ce n'est pas ce que l'on propose en anesthésie. C'est simplement rencontrer. Donc parfois, ce qui ressemble à un dysfonctionnement pourrait être aussi le signe d'un mouvement qui est déjà en cours en nous.

Un mouvement qui est un peu comme une part de nous, en nous, que nous avions à un moment donné dû mettre à distance à un moment donné de notre vie et qui peut redevenir rencontrable. Comme si le symptôme, aussi inconfortable soit-il, peut parfois nous conduire à faire cette rencontre. Et il ne s'agit pas de dire ici que tous les symptômes sont de nature à entamer un cheminement intérieur.

Pas du tout. Mais simplement d'éviter de conclure que ce qui nous dérange ou nous fait souffrir est nécessairement contre nous. Et la question qu'on peut se poser pour éviter ce réflexe de mettre à distance ce qui nous dérange, c'est de se dire et si certains des symptômes que l'on vit n'étaient pas seulement des obstacles sur notre chemin, mais aussi parfois des indications sur le chemin lui-même à entamer.

Cette exploration vers soi et cette rencontre de soi à soi à faire. Voilà mesdames et messieurs ce que je pouvais aujourd'hui vous partager sur ce sujet vaste et subtil des symptômes. Si vous avez des questions, n'hésitez pas à me faire un commentaire sur Youtube, via mon site internet à m'écrire, sur les réseaux sociaux, je ne sais pas où vous écouterez ce podcast.

Donc n'hésitez pas à vous manifester, je serai très heureux de vous lire. Merci beaucoup et je vous dis à très bientôt.