Couloir méditerranéen au coucher du soleil
Présence à Soi
Pourquoi je revis les mêmes choses ? Les clés pour briser le cycle
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Et c’est là qu’il est utile de distinguer ce qui se répète dans les faits de ce qui se répète en nous.

Résumé

Pourquoi avons-nous parfois l'impression de revivre toujours les mêmes situations, les mêmes difficultés ou les mêmes souffrances ? Et si ce qui se répète dans notre vie ne relevait pas toujours des mêmes mécanismes ?

Dans cet épisode de Présence à soi, Emmanuel explore plusieurs regards sur les cycles et les répétitions de l'existence. Certains appartiennent simplement aux mouvements naturels de la vie. D'autres peuvent être liés à nos choix, à nos habitudes, à nos conditionnements ou, dans une perspective thérapeutique, devenir des invitations à rencontrer une part de nous-mêmes.

L'épisode interroge également la croyance selon laquelle certaines expériences reviendraient jusqu'à ce que nous en ayons intégré l'enseignement. Une exploration qui invite à davantage de discernement, sans chercher à donner systématiquement un sens aux événements, et à cultiver une présence plus consciente à ce que nous traversons.

Points clés

  • Les cycles naturels : notre existence traverse des périodes de mouvement, de repos et de transformation qui ne demandent pas nécessairement une explication.
  • Les répétitions et la souffrance : certaines situations peuvent réactiver un vécu ancien et devenir, dans une approche thérapeutique, une invitation à une rencontre intérieure.
  • Les choix et leurs conséquences : nos habitudes, nos comportements et nos automatismes peuvent nous conduire à reproduire des situations similaires.
  • Les conditionnements : prendre conscience d'un mécanisme ne suffit pas toujours à s'en libérer, mais peut ouvrir de nouvelles possibilités d'action.
  • La dimension spirituelle : considérer les répétitions comme des enseignements ou des mises à l'épreuve reste une interprétation à examiner avec discernement.
  • La présence à soi : une situation peut ressembler à une expérience ancienne tout en étant vécue différemment, grâce à une relation à soi plus consciente.
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Mesdames et messieurs, bonjour, bienvenue, bonjour et bienvenue à toutes et à tous dans ce nouvel épisode du podcast Présence à soi et aujourd'hui, j'aimerais explorer avec vous une question que je retrouve régulièrement et qu'on s'est probablement tous et toutes posée et qui est pourquoi est-ce que je revis toujours les mêmes choses ou les mêmes événements ? Pourquoi je revis régulièrement les mêmes difficultés ? Pourquoi je revis des relations, des rencontres qui racontent la même chose, qui me font traverser les mêmes choses, les mêmes défis ? Pourquoi ça recommence ? etc. Dans cette question, il y a quand même deux mots qui m'interpellent, c'est « toujours » et « même ».

Et ce que je me demande, c'est : est-ce que c'est réellement toujours et est-ce que c'est réellement les mêmes, les mêmes choses, les mêmes événements ? Ou bien est-ce que c'est notre manière de vivre nos expériences qui nous paraissent au fond les mêmes ? Et je crois que cette distinction ouvre déjà plusieurs voies d'exploration. Ce qui me vient un petit peu comme un avant-propos, c'est de nous questionner sur est-ce qu'on s'est à ce point éloigné de notre capacité, de notre conscience et de notre capacité à avoir compris que chaque situation est nouvelle et qu'elle se produit en réalité pour la première fois, pour la toute première fois.

Mais je reviendrai en fin de podcast. La première chose qui me vient un petit peu pour explorer cette question, c'est la question, c'est la piste des cycles. Et d'abord c'est vrai qu'il y a des répétitions qui n'ont rien d'extraordinaire.

La vie, elle est faite de cycles. Il y a des périodes, il y a des périodes de créativité, peut-être qu'il y a des périodes de fatigue, de repos nécessaires. Il y a des moments où on a envie de rencontrer, de construire, de déployer quelque chose.

Et puis il y a d'autres moments où on aura davantage besoin de faire moins, de silence, de tranquillité. Et parfois un cycle, un cycle, c'est juste un cycle. Je prends l'exemple des saisons.

Elles vont, elles viennent, les marées, le corps aussi, il a ses propres rythmes, nos vies aussi. Oui, le monde a ses cycles, le corps humain, la vie a ses cycles et nos vies probablement aussi ont leurs propres cycles. Et justement, nos vies, elles ne sont pas linéaires.

Et nous ne sommes pas des êtres linéaires. Et c'est vrai que je me méfie, je l'ai déjà dit dans un podcast, je me méfie beaucoup de cet idéal de progression permanente. Comme si le cheminement intérieur ça devait nous amener à un moment, à vivre un moment particulier.

Où on connaîtrait plus les mouvements, les cycles de la vie. Avec leur turbulence, avec leurs amplitudes, etc. Donc a priori nous sommes incarnés et être vivant c'est aussi traverser des mouvements.

Des cycles qui sont au-delà de nous. Et en nous aussi, au-delà et en nous. Et parfois il y a juste à les vivre, à les laisser se produire et aller surfer un petit peu.

J'aime bien le surf, comme une houle qui viendrait du large et qui contenterait de surfer au mieux. Et puis il y a ce second point, quand même, qui me semble important. Parce que oui, il y a des cycles qui sont généraux, globaux.

Mais il y a aussi ce qui est de l'ordre de la répétition. Et certaines répétitions, c'est vrai qu'elles peuvent être particulières. Et celles qui semblent nous reconduire par exemple vers la même souffrance, vers les mêmes réactions.

Et c'est justement là qu'il me semble vraiment important de distinguer ce qui se répète dans les faits de ce qui se répète en nous. Imaginons quelqu'un qui vit plusieurs séparations et qui éprouve à chaque fois la même sensation d'abandon. Les partenaires sont différents, les histoires sont différentes, les circonstances n'ont rien à rien à voir entre elles.

À l'intérieur de cette personne, c'est comme si quelque chose d'ancien résonnait. C'est comme si quelque chose était touché, un espace, un endroit touché à chaque fois. Et dans ma posture de praticien, cette manifestation peut devenir, comme ce qui est touché en nous, ça peut devenir comme une invitation.

Alors, pas une invitation à expliquer à quelqu'un qu'elle aurait un problème, ou un problème avec l'abandon, ou des raccourcis de ce genre. Mais au contraire, de porter notre attention, d'inviter à porter notre attention. Que la personne porte son attention vers celui ou celle qu'elle a été à un moment de son existence, et qui a vécu une expérience si intense qu'une part d'elle, un espace en elle, à cause de ce vécu, intense, probablement douloureux, une part d'elle est restée comme mise à distance.

C'est ce que nous pouvons appeler un clivage par exemple. Et là, je suis sous un angle totalement psychothérapeutique. Et donc, en tant que tel, ce qui va m'intéresser, ce n'est pas d'abord l'événement, l'événement passé, c'est l'être qu'il a traversé.

Et la possibilité aujourd'hui de le rejoindre, de lui accorder de l'attention, de le rencontrer, de le rencontrer vraiment, et de le reconnaître dans son vécu. Donc, vous voyez, dans ce cas, on ne cherche pas à supprimer une répétition qui nous dérange, ou un cycle qui nous conduit à une rencontre intérieure. Comme un appel qui se répète tant que l'on ne l'entend pas.

Et j'insiste un peu sur ce parfois, parce que tous les schémas répétitifs ne sont pas l'expression d'un traumatisme. Et vraiment aucune interprétation ne doit être posée sur ce que vit une personne. Les choses sont profondes, sont intimes, sont personnelles.

Donc voilà, par exemple, quelque chose qui serait de l'ordre de la répétition, ou de l'ordre du cycle, avec un sens, d'un point de vue, d'un angle thérapeutique. Et puis, il y a un point qui peut sembler intéressant : ce sont nos choix. Ce que je veux dire par là, c'est qu'il y a aussi des répétitions que nous entretenons.

Inconsciemment, évidemment, la plupart du temps, à travers nos choix, à travers nos habitudes, nos comportements. Et ça, c'est autre chose. Une autre cause de ces cycles que l'on traverse et qui nous font nous demander : « Mais pourquoi je revis toujours les mêmes choses ? »

Si je prends toujours les mêmes décisions pour faire plaisir aux autres, par exemple, si je sais pas dire non, si j'ai peur de décevoir, si je m'engage dans des trucs où en fait j'ai pas le temps, j'ai pas de l'énergie, tout ça, ça produit quand même une probabilité très élevée que je me retrouve encore et encore soit épuisé, soit frustré, soit avec des difficultés, avec des situations déjà vécues autrefois et qui reproduisent les mêmes effets, etc.

D'ailleurs, ça me fait penser à cette citation qu'on attribue à Einstein, mais c'est pas de lui, il a jamais dit ça, j'ai vérifié avant d'enregistrer. Mais la citation, voilà, c'est : « La folie, c'est de faire toujours la même chose et de s'attendre à un résultat différent. » Et donc, tout cela pour dire que parfois, les situations auxquelles on se reconfronte sont des conséquences de nos choix, tout simplement. Et certaines personnes peuvent se demander, est-ce que la vie m'envoie un message mystérieux, est-ce que la vie m'envoie une mise à l'épreuve ? Souvent, vraiment souvent, il n'y a absolument rien de mystérieux.

Ce sont tout simplement, je le redis, nos choix, nos actions, nos automatismes qui produisent toujours les mêmes conséquences. Et si les conditions, nos conditions intérieures restent les mêmes, nos postures intérieures restent les mêmes, les conséquences, elles ont de grandes chances de se ressembler. Mais ceci dit, si on se rend compte de ça, il n'y a pas la nécessité, enfin, ce n'est pas utile de culpabiliser, parce qu'on pourrait se dire bon, ok, je fais des choix, des choix malheureux, pour ne pas dire pire, et qui me conduisent à vivre ces situations qui sont pour moi des murs à escalader, des parcours du combattant, enfin des Everest.

Et il ne s'agit pas de culpabiliser, parce qu'il y a des causes qui sont exogènes, qui sont extérieures à nous. Il y a certaines répétitions qui tiennent à notre environnement immédiat, notre environnement professionnel, notre environnement personnel, notre famille, et même sociétal, notre éducation, etc. Donc il y a tout ce qui nous constitue sur ces plans-là, qui produisent aussi certains comportements et les conséquences qu'on pourrait qualifier de malheureuses.

Et il y a des causes endogènes qui, pour certaines répétitions, viennent de nos réflexes, c'est vrai, qui n'ont rien à voir avec notre histoire ou la société ou notre éducation, encore une fois, mais des répétitions qui viennent de nos réflexes, de nos biais, de nos biais cognitifs. Et d'ailleurs, au sujet des biais, peut-être cette semaine, je ne peux pas m'engager parce que je n'en sais rien, mais je vais faire un podcast sur les biais cognitifs, parce que c'est vraiment trop peu connu. Enfin, ça l'est un peu plus, mais ça reste trop peu connu.

Et je pense que nous devons, pour chaque cheminant, pour chaque explorateur, exploratrice spirituelle, nous devons vraiment connaître les plus importants biais cognitifs pour justement ne pas continuer à se faire conduire par ces biais. Et en parlant de, je donne un exemple, mais en parlant de biais cognitifs ou de réflexes dans une situation de violence, par exemple, on ne va pas chercher quelles leçons la victime devrait apprendre ou la victime ne va pas chercher à apprendre quelles leçons, à savoir quelles leçons elle a à apprendre. C'est d'abord se protéger, d'abord c'est sa sécurité, ce sont ces réflexes-là.

Ensuite, il y a une subtilité supplémentaire, ce sont nos conditionnements. On peut savoir intellectuellement qu'une habitude peut nous faire souffrir et continuer à la reproduire. Ça revient un petit peu avec ce que je disais précédemment.

On peut avoir compris une situation ou être conscient d'une situation dans ses détails, mais sans être en capacité de la vivre autrement. Ça, c'est incroyablement intéressant et je dirais même inquiétant, parce qu'on est conscient mais on continue à être conduit par des mécanismes qui sont, je ne sais pas comment les qualifier, peut-être si puissants, peut-être si profonds, qu'on mettra, pour certains d'entre nous, du temps à les explorer, à les intégrer, à les désintégrer et à cheminer plus librement. J'en parlais, je crois, dans un épisode consacré à la désidentification.

Prendre conscience d'une peur, par exemple, d'une croyance, d'un automatisme, ce n'est pas forcément le faire disparaître. C'est d'abord commencer à ne plus être entièrement confondu avec lui. Et ça, ça ouvre déjà un espace de cheminement et de déploiement.

Mais ce pourquoi on a de la conscience, c'est sûr qu'à partir de cet espace-là, parfois, un choix nouveau, une exploration nouvelle devient possible. Un petit geste. C'est les petits gestes qui comptent.

Le fait qu'une réponse ou une réaction soit moins automatique, qu'une parole, qu'un mot, dire quelque chose qu'on n'avait jamais osé dire puisse se dire, même dans un murmure. Et ces nouveautés-là, elles peuvent vraiment transformer notre vie par la suite. Et par rapport à ces situations que j'évoquais, dans lesquelles on a conscience de certains mécanismes et on n'arrive pas à s'en libérer, quand bien même en face de la thérapie, quand bien même on est face à plein de choses, j'ai la conviction que répondre par un geste, un geste d'amour, un geste de conscience à notre égard, mais un geste concret et manifeste, à produire, avoir et produire ce genre de gestes, ça peut vraiment avoir un impact.

Encore une fois, face à ces mécanismes dont on a conscience et qui sont à l'œuvre au-delà de nous. Et puis, il y a les cycles que certains d'entre nous qualifient de mises à l'épreuve. Des mises à l'épreuve d'un dieu, d'un grand mystère.

On retrouve ces croyances dans... Je ne sais pas si c'est juste de dire ces croyances, mais admettons, on les retrouve dans certaines traditions, dans le chamanisme, même probablement dans certaines religions, y compris les religions monothéistes. Cette idée selon laquelle il y a une expérience qui se répète dans notre vie, dans nos vies, jusqu'à ce qu'on en retire l'enseignement voulu. Et qu'elle pourrait même revenir encore pour entre guillemets vérifier notre intégration.

Je trouve cette idée, entre guillemets cette idée, parce que je ne sais pas, cette histoire, ces croyances intéressantes. Et je suis un petit peu partagé parce que d'un côté, sur le plan spirituel, existentiel, ça sonne juste. Par rapport, si je me relie à mes propres convictions et donc mes propres croyances, ça sonne juste.

Parce que je considère qu'on s'incarne pour faire un chemin de reconnexion, de retrouvailles, un chemin de connaissance de soi. Et que c'est pas déconnant de se dire, bon ben s'il y a au départ cette espèce de contrat entre guillemets, c'est pas déconnant de se dire qu'on est là pour apprendre, mais au sens retrouver et reconnecter. Et que tant que ça se valide pas en nous, on soit reconfronté aux mêmes situations, aux mêmes événements.

Mais je suis aujourd'hui, je chemine avec encore un petit peu cette croyance, mais aujourd'hui je suis prudent avec moi-même, avec mes propres croyances, et avec toute personne qui prétendrait connaître la signification d'un événement, la signification presque spirituelle de ce qui se passe dans nos vies, de ce qui nous arrive. Parce que j'aime privilégier l'instant, parce que j'aime rencontrer et renforcer ma connexion à ma présence maintenant. Et par exemple, par rapport aux événements anciens que l'on garde dans notre mémoire, quand on revit quelque chose, on peut vérifier dans l'instant, de façon extrêmement concrète.

Est-ce qu'une situation qui autrefois nous bouleversait, elle se présente à nous à nouveau, est-ce que cette fois on remarque une différence ? Est-ce qu'on remarque un mécanisme, ou quelque chose de plus grand, de plus vaste, ou une nouvelle émotion ? Est-ce que nous sommes capables de rester plus proche de nous-mêmes, dans notre axe ? Est-ce que nous répondons différemment, avec un peu plus de présence ou de liberté ? Peu importe. Et donc la situation elle ressemble à la précédente, mais notre relation à ce qui se passe en nous a changé, et la relation à l'événement, à la situation, elle a changé.

Et cette capacité à nous lire, elle prend sa source et ses ressources dans l'instant, dans l'instant présent de ce que nous vivons et de ce que nous ressentons.

Alors est-ce que, la question, est-ce que nous avons réussi un examen ? Est-ce que la vie nous a envoyé un défi ? Est-ce que nous avons réussi un examen ? Non, pas du tout. On a peut-être simplement, déployant-nous quelque chose, intégré quelque chose, et un quelque chose qu'il a fallu, oui, du temps, de la pratique, pour que ça devienne incarné. Incarné au sens, aussi au sens où on puisse le manifester, le mettre en œuvre, au-delà de la compréhension intellectuelle, mais aussi au-delà de notre capacité à simplement être conscient.

C'est-à-dire en être conscient et prolonger cet espace de conscience par un mouvement en nous, un geste pour nous. Et donc pour aller un petit peu plus loin sur la présence à soi, sur le regard sur soi, qui sont pour moi des clés, quand on se reconfronte, pas facile celui-là, quand on se reconfronte aux mêmes situations, aux mêmes difficultés, on se dit nous-mêmes encore. Et aussitôt il y a tous ces jugements qui arrivent, je suis nul, j'avance pas, j'y arriverai pas, c'est vraiment ce blabla mental, on retombe toujours dans les mêmes mécanismes et on fabrique une espèce de seconde couche.

Il y a les difficultés qu'on rencontre et il y a tout ce que l'on se dit de soi-même, de ces difficultés-là, de toutes ces accusations que l'on a et ça fait encore des jugements sur des jugements et des couches sur des couches. L'idée c'est quand même dans un premier temps de prendre conscience des jugements, de prendre conscience de nos mécanismes intérieurs, de nos réactions. Alors on peut se demander et si dans ces instants-là, dans ces moments particuliers de nos vies, on pouvait simplement voir, voir ces mouvements, reconnaître, identifier nos réactions, nos déceptions, nos agacements, nos émotions sans en faire notre identité, sans faire de ces situations des échecs ou des problèmes, encore pire.

Et c'est là que la qualité de présence, cette relation à nous-mêmes dont je parle souvent, elle devient pour moi fondamentale. Donc si vous avez le sentiment de revivre toujours ou souvent les mêmes choses, je vous inviterai d'abord à être curieux de vous-même en vous posant des questions. Qu'est-ce qui revient exactement ? Pour conscientiser, pour clarifier, est-ce que c'est une situation ? Est-ce que c'est une émotion ? Est-ce que c'est une manière de réagir, une manière de décider, de choisir ? Quel regard portez-vous sur vous-même ? Et ce qui peut grandir, c'est notre qualité de relation avec ces situations, avec nous-mêmes, avec les autres, avec ce que nous traversons.

Avec, quand c'est possible, cette joie tranquille et cette gratitude d'être présent à la vie, même lorsqu'elle ne ressemble pas à ce que nous avions prévu. Et que les deux choses semblent se répéter, alors qu'à chaque fois, il y a de la nouveauté. Voilà, mesdames et messieurs, ce que j'avais envie de partager avec vous aujourd'hui sur ce thème qui nous fait écho à tous, à nos propres cheminements.

N'hésitez pas à m'écrire si vous avez des retours à me faire sur ce sujet très particulier des répétitions dans nos vies, je serais très heureux de vous lire. Merci beaucoup pour votre écoute, je vous dis à très bientôt pour un nouvel épisode de Présence à soi.